Signature de la convention de transfert de gestion du parc de la Poudrerie     vendredi 17 mars 2017

S.Gatignon.
Insiste sur le rôle des associations, des Amis du parc de la Poudrerie et de la pérennité du musée des Poudres. Rôle de l’Armée qui doit être à la table de discussion. Reste le flou des bâtiments à sauver, le financement des communes à 20% qui ne peut être accepté.

S.Troussel.
Salue la mobilisation des usagers et des associations. Pour le CD93, il y aura autant d’énergie mise en œuvre sur ce parc que sur les autres parcs gérés en Seine-Saint-Denis. Cette convention n’est pas un aboutissement mais un point de départ.

V.Pécresse.
Insiste sur sa découverte du parc et l’intérêt que la région doit lui porter pour ses qualités de patrimoine naturel, industriel, historique : « âme et histoire ». Souligne l’intrication ubuesque de la gouvernance Etat, ministères, région, département, collectivités locales. Nous avons absolument besoin des ces espaces verts de proximité Alors que le plan vert de la Région vient d’être adopté, en mai la région proposera également un plan « patrimoine » engagé pour la préservation du patrimoine historique et industriel.  Nous ne pouvons plus admettre la disparition des nos espaces verts, la région doit devenir producteur « net » d’espaces en Ile de France. Le parc de la Poudrerie s’inscrit tout à fait dans ces 2 démarches et la région veut réellement être au côté des maires.

Il faut partir à la reconquête des villes pour y intégrer des espaces verts ; la Seine-Saint-Denis fait partie des territoires carencés en espaces verts. Le travail de l’AEV va être recentré sur ces zones carencées, alors que 65% des terrains qu’elle possède sont en zones non carencées, c’est juste un fonctionnement absurde.


Préfet
Rappelle que c’est un transfert de gestion qui est signé aujourd’hui ; cette convention d’une durée d’un an qui permet de préserver l’accès au parc associé à sa mise en sécurité et à son entretien, donne le temps nécessaire à l’élaboration d’un projet d’avenir en accord avec les élus du territoire, Vaujours, Sevran, Livry-Gargan, Villepinte, le CD93 et la Région Ile de France.
Cette convention a vocation à être renouvelée en dehors de l’Etat, par les élus du Territoire.
L’Etat ne pourra pas accepter un nouveau délai pour le plan de gestion, l’Etat n’est pas un arbitre mais un facilitateur, en cas de carence fin 2017, il n’y a aura pas d’autre possibilité que la cession du parc.

Il y a déjà eu un gros effort avec 2M euros pour une première opération de sauvegarde des bâtiments (halle métallique centres de loisirs de Villepinte et Sevran), le manque à gagner de la cession à titre onéreux qui n’a pu se réaliser représente 14 M euros.



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Le volet économique a aussi été évoqué (mécénat, participation privée), il peut être inquiétant si le parc est transformé en espace de loisir « lucratif ».


Indépendamment de l’épée de Damoclès brandie par le préfet le préambule ne cache pas non plus la « 
construction maîtrisée de logements à proximité » . La place des associations est évoquée mais loin d’être formalisée dans les instances de débat.


V.Pécresse évoque encore les frais de fonctionnement du Parc, comme si les 450 000 euros étaient déjà considérés comme une participation trop élevée pour la région et un motif de retrait.



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